Vous le saviez certainement déjà mais l'administration française migre de plus en plus vers des logiciels libres. Les deux exemples les plus connus en ce qui concerne Ubuntu sont la gendarmerie (OpenOffice puis Ubuntu) et l'assemblé nationale.

Je sors d'un visionage sympathique du monde informatique qui raconte en une série de trois interviews le bilan de l'année écoulée en compagnie d'une de mes distributions préférées.

Un petit résumé forcément subjectif de ma part :

  • De l'histoire de l'informatique, avec beaucoup de généralités qui ne sont pas liées à Windows ou Gnu/Linux...
  • Inquiétudes et apriori sur Linux se sont effacés rapidement.
  • La migration est simple pour tous visiblement, une formation courte associée à de l'autodidaxie est la clef du succès.
  • Un début difficile pour certains habitués à Windows.
  • La synchronisation des téléphones portables devrait être amélioré (notamment sur le support de certains modèles).
  • Des circonscriptions sont toujours sous Windows et l'échange de données se passe bien (interopérabilité).
  • Édition : J'oubliais un point l'essentiel : l'économie de 500 000 €. Merci à Bruno de me l'avoir fait remarqué.

Pierre Lasbordes :
Il faut quand même savoir qu'un logiciel libre n'a pas forcément toutes les caractéristiques, les même performances qu'un logiciel propriétaire, il faut en être conscient.

Cette phrase m'a fait bondir sur la deuxième interview. Mis à part ça, je retrouve bien tous les ressentis que mes amis, voisins et collègues m'ont indiqué après avoir migré.